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Et savez-vous déjà ce qu’est la non-monogamie éthique ?

Monogamie ou non monogamie, c’est le dilemme ! Ou pas, si vous essayez de regarder la relation différemment. Par exemple, comme dans le cas de la non-monogamie éthique. Une relation de couple qui n’inclut pas l’exclusivité mais qui est basée sur la liberté et le respect mutuel. Sera-ce le bon choix? Découvrons-le

Quand cela vient à rapports, vous entrez dans un monde fait de mille facettes différentes, de nuances, de « règles » ou de liberté totale, d’ouvertures et de fermetures, de conventions ou d’expérimentations, de choses dites ou non dites, de nature et même d’éthique. Tout comme dans le cas du pas la monogamie éthique. Une manière de vivre la relation avec son partenaire d’une manière non traditionnelle, c’est-à-dire qui n’inclut pas seulement deux personnes (comme cela se produit généralement dans les relations monogames), mais qui en fait élargit la possibilité d’action et de relation des composants de le couple à différents partenaires, avec le consentement des deux parties.

Un type de relation qui rencontre de nombreux obstacles de la part de la société (comme c’est le cas pour toute forme de relation qui s’éloigne même très peu de la condition traditionnelle qui est attribuée à une relation sentimentale). Mais qui en fait, est soutenu et pratiqué par très nombreux couples, totalement libre et consensuel. Mais essayons de mieux comprendre ce qu’est la non-monogamie éthique et si, qui sait, c’est ce que vous recherchez.

Qu’entend-on par monogamie

Avant de comprendre ce qu’est la non-monogamie éthique, il est bon de se rappeler ce que l’on entend exactement par monogamie (trivial, peut-être oui, mais peut-être pas trop). Avec le terme monogamie, en fait, nous allons indiquer toutes ces relations qui voient l’union sentimental et sexuel entre deux personnes.

Seuls deux partenaires qui sont ensemble, sans distinction de sexe, dans manière exclusive et pour la durée de la relation elle-même. Dans le cas où ce lien entre deux se modifie même d’un côté (par exemple lorsque l’un des deux a d’autres partenaires sexuels), on ne peut plus parler de monogamie. Mais nous entrons dans d’autres types de relations, plus ou moins consciemment. Mais qu’est-ce que cela a à voir avec la non-monogamie éthique ?

Qu’est-ce que la non-monogamie éthique

A ce stade, en partant des concepts de monogamie, il est facile de comprendre ce que l’on entend par non-monogamie, c’est-à-dire laavoir plusieurs partenaires sexuelle et/ou sentimentale dans la même période de temps. Mais pourquoi parle-t-on de non-monogamie éthique ? Tout simplement parce que, dans ce type de relation, le consentement, la compréhension et le sincérité des deux côtés.

Un type de relation « de couple » qui n’est pas certaine pour tout le monde, qui va à l’encontre de ce qui est défini comme traditionnel et communément accepté par la société. Qui rencontre des stéréotypes établis et le jugement de ceux qui ne comprennent pas et/ou ne partagent pas ce genre de relation. Mais cela existe en fait, et même pas aussi rarement qu’on peut (ou qu’il est commode) de le penser.

Une relation, celle de la non-monogamie éthique, qui n’est pas un feu vert ni une valeur qui vaut tout. Et c’est précisément parce qu’il existe un concept de respect mutuel qui est basé sur des règles acceptées par les deux parties et sur une série d’aspects convenus (comme une sorte de contrat) qui déterminent ce qui est considéré comme une infidélité et ce qui ne l’est pas. Pas de secrets, de tromperies, de mensonges ou de trahisons donc, mais une communication sincère et réciproque (qui est la base et la pièce fondamentale de la non-monogamie éthique) et le partage d’un vue ouverte sur la relation, dans les limites fixées par les parties.

Pourquoi choisissez-vous ce type de relation

Mais pourquoi préférer ce type de relation à la monogamie traditionnelle ? Les raisons peuvent être multiples et elles ne sont pas toujours dues à un choix mais plutôt à un besoin de pouvoir sois librement toi-même sans contraintes, freins ou peurs. Surtout envers ceux qui s’aiment et disent qu’ils nous aiment. Parmi ceux-ci figurent :

  • la nécessité de explorer leur sexualité à 360°, pour ne s’adresser émotionnellement qu’à une seule personne ;
  • l’annonce nature aimer plus de gens à un moment (qui soit dit en passant, étant inné, se produirait de toute façon, avec ou sans le consentement de l’autre partie) ;
  • augmenter le variété de leurs relations, en explorant des côtés cachés d’eux-mêmes qui ont besoin de sortir, mais sans avoir de conséquences ni compromettre leur relation ;
  • éliminer les sentiments de jalousie et possessivité de la relation de couple, vivre plus librement et de manière saine l’union des deux, puisqu’elle n’a ni contraintes ni barrières ;
  • Avoir la chance de expérimenter des choses que le partenaire ne veut pas essayer (jeux, positions, pratiques, etc.) Sans forcer le partenaire à aller à l’encontre de ce qu’il est mais sans se priver de la possibilité d’avoir ce dont il a besoin à ce moment-là.

Et le tout toujours de manière partagée et sans aucune sorte de mensonge mutuel.

Les types de non-monogamie éthique

Voyons à ce stade quels sont certains des types de relations les plus courants qui peuvent tomber dans celui de la non-monogamie éthique :

  • la la polygamie, ou la possibilité de se marier avec plus de personnes du sexe opposé (polygynie si c’est l’homme qui a plus d’épouses, polyandrie si c’est la femme qui a plusieurs maris) ;
  • la relation ouverte, lorsqu’une ou les deux personnes impliquées dans la relation sont disposées à avoir des relations sexuelles avec d’autres partenaires ;
  • les polyamour, qui existe lorsqu’il y a plusieurs partenaires sexuels ou sentimentaux dans la même période de temps, comme une sorte de relation multiple dans laquelle toutes les composantes sont informées et consentantes (contrairement à la polygamie, cependant, dans ce type de relation il n’y a pas le mariage) ;
  • balançant, dans laquelle, par exemple entre deux couples, le partenaire est échangé ;
  • monogame, lorsqu’un couple habituellement monogame autorise des relations sexuelles occasionnelles avec d’autres partenaires en suivant des règles en termes de fréquence, de types d’activités sexuelles, etc.
  • anarchie relationnelle, qui ne voit pas la distinction entre relations sexuelles ou amoureuses mais lui accorde la même valeur, la même considération. Parce que chaque relation est unique et mérite d’être vécue et évoluée dans le temps. En gros, chacun est libre d’aimer qui il veut quand il veut.

Bref, tout type de relation et/ou relation dans laquelle l’exclusivité du couple est abandonnée au profit d’un seul liberté d’agir et d’être. Partagé, accepté et souhaité par les deux parties. Et, pour cette raison même, dans l’intégralité respect et confiance mutuels. C’est l’une des clés du bonheur en couple.